Si plusieurs pays disent tenir des bouts solides de découverte de vaccin et traitement efficace contre le COVID-19, en Afrique les stratégies de riposte à la pandémie sont plus actives que jamais face aux nombres de décès croissant enregistrés chaque jour.

Pulvérisation des lieux publics et marchés, veille aux respect strict des mesures de confinement, utilisation de la chloroquine pour la prise en charge des patients souffrant de COVID-19 etc… en voilà quelques-unes des mesures mesures appliquées par de nombreux pays d’Afrique qui voient désormais leurs premiers soldats tombés dans cette guerre contre le COVID-19.
L’effectif des nouveaux cas positifs subit également une grande explosion. Éviter par tous les moyens et à tout prix que les structures sanitaires en pénuries de ressources matérielles et humaines pour la prise en charge des malades ne se trouvent rapidement débordés, tel est le nouvel objectif. Pour y parvenir les mesures de confinement sont dès lors renforcées et pour la prise en charge des cas nécessitant des soins, certains pays d’Afrique se tournent désormais vers la chloroquine, médicament accessible à moindre coût par les États et dont l’efficacité jusqu’ici est satisfaisante.
Toutefois, avec désormais 43 pays affectés, et plus de 2863 cas positifs la frayeur et la panique se fait de plus en plus ressentir dans les pays les plus affectés comme l’Afrique du Sud avec 554 cas positifs au COVID-19, suivi de l’ Egypte: 402; Algérie: 226; Maroc: 170; Tunisie: 114; Burkina Faso: 114; Sénégal: 56; Côte d’Ivoire: 73; Cameroun: 66; Ghana: 53; Nigéria: 44; Rwanda : 40; Togo: 20 Cas. Le nombre total de décès enregistrés est à présent de 65.
Bien que l’Afrique reste jusqu’alors le continent le moins touché par cette pandémie avec 0,8% des Cas (2 863 sur 442 552) enregistrés dans le monde, il est également de loin le plus vulnérable et mal préparé à faire face à la pandémie. De plus, la faible disponibilité des tests de dépistage et la stratégie appliquée pour effectuer les tests créent une grande interrogation dans les esprits. Le nombre de cas signalés par les États reflète-t-il véritablement la situation réelle?
Par Emeline ZOGNING
© Vision Channel Africa
Sources: OMS, Worldmeter
Face à la situation alarmante des décès enregistrés dus au COVID-19, désormais en France plus question de rester à attendre un traitement miracle qui arrivera surement trop tard pour éviter des milliers de morts. Le gouvernement donne son consentement pour une étude clinique à grande échelle sur l’utilisation de la chloroquine comme traitement chez les patients infectés par le COVID-19.

À la suite des résultats prometteurs d’un essai clinique conduite par le Professeur Didier Raoult; quant à l’utilisation de la chloroquine comme traitement chez les patients infectés par le COVID-19, le médicament utilisé des années auparavant contre la malaria et bien connu du grand public sous le nom de Nivaquine représente maintenant plus que jamais une véritable lueur d’espoir pour en finir avec le COVID-19. Le gouvernement Français vient d’approuver qu’une étude de plus grande échelle soit effectuée afin de valider l’efficacité dudit médicament. Toutefois, pas question de crier victoire avant l’heure. Alors, trois autres molécules seront testées parallèlement à savoir le Kaletra (médicament anti-VIH), l’Interféron bêta (modulation de la réponse immunitaire) et Remdesivir (anti-Ebola). Il n’est donc pas question de se lancer à la chasse à la chloroquine, l’automédication étant fortement déconseillée, il faudra attendre 6 semaines pour avoir des résultats définitifs de cette étude.
Pour revenir sur la situation pandémique, le COVID-19 continue de gagner du terrain. Avec désormais 349 161 cas positifs à l’échelle mondiale et près de 14 697 décès enregistrés. L’Europe, continent le plus affecté active plus que jamais sa riposte et l’Italie se voit contrainte de renforcer les mesures de confinement appliquées jusqu’ici. L’Afrique quant à elle voit son nombre de cas augmenter au jour le jour. Avec 1548 cas notifiés positifs jusqu’ici, l’Egypte reste en tête avec 327 cas suivi de l’Afrique du Sud: 274, Algérie: 201, Maroc:115, Tunisie : 75, Burkina Faso : 75, Sénégal: 67, Cameroun 56, Nigéria: 30, Ghana: 23, Rwanda: 19, Togo: 16, Côte d’ivoire: 14… pour un total de 49 décès.
Ici les populations ne peuvent qu’attendre que des recherches sur de possibles vaccin et/ou traitement aboutissent rapidement pour qu’ils aient la rédemption, bien que la chloroquine constituerait désormais une alternative. Il convient de rappeler aux populations que l’efficacité à titre préventif n’a pas été prouvée et que la patience est une grande vertu.
Par Emeline ZOGNING
© Vision Channel Africa
Sources: OMS, Worldmeter
Devenu le pays le plus affecté par le COVID-19 dans le monde, la situation traversée par l’Italie aujourd’hui crée une véritable psychose au sein des pays Africains, loin de disposer d’un système de santé à la hauteur de celui dont dispose l’Italie.

793 Décès supplémentaires enregistrés en 24h, pour un total de 4825 morts depuis le début de la pandémie. Ainsi se présente le nouveau record atteint par l’Italie. Alors que les regards sont restés figé sur elle la semaine entière pour suivre de près l’évolution de l’infection, le niveau de panique ressenti par les communautés africaines prend dès lors une tournure inexplicable. En effet, compte tenu de la flambée des cas notifiés positifs au COVID-19 sur le continent, des inquiétudes quant à l’aptitude des états respectifs à contenir et gérer la pandémie se font ressentir plus que jamais, lorsqu’on reconnait les limites et manquement des systèmes de santé en Afrique. Avec prêt de 34 pays affectés, le nombre total de cas positifs au COVID-19 en Afrique a franchi la barre des 1 000. Les pays du Maghreb sont pour le moment les plus touchés. De manière plus précise, les 1 258 cas déclarés sont majoritairement repartis comme suit: l’Égypte: 294; l’Afrique du Sud: 240; l’Algérie: 139; le Maroc: 96; le Burkina Faso: 64; la Tunisie: 60; le Sénégal: 56; le Cameroun: 40; la République Démocratique du Congo: 23; le Nigeria: 22; le Ghana: 21; Rwanda: 17 ; le Togo: 16 ; la Côte d’ivoire: 14… pour un nombre total de décès 34 (Algérie: 15; Égypte: 10 ; Maroc: 3 ; Burkina Faso: 3; Tunisie: 1 ; Gabon: 1 ; Soudan: 1). Les africains craignent plus que jamais de se retrouver face à la situation vécue par l’Italie aujourd’hui d’autant plus qu’on sait qu’il y’a quelques mois le pays de la péninsule rapportait à peine une poigné de cas et disait avoir la situation sous contrôle.
Par Emeline ZOGNING
© Vision Channel Africa
Sources: OMS, Worldmeter
Alors que tous les pays attaqués se disent être en guerre contre le nouveau coronavirus, la stratégie optée à l’unanimité semble être celle du retrait/replis. C’est dans cette optique que le directeur général de l’OMS adresse quelques recommandations au public pour mieux vivre ce moment de confinement.

Face à cette pandémie du COVID-19, le confinement reste jusqu’ici la stratégie de riposte la plus efficace car elle permet d’éviter d’entrer en contact avec le virus, de le faire circuler, mais aussi de protéger les personnes vulnérables de notre entourage si jamais on se révèle être porteur sain. Et si pour certains se conformer à cette nouvelle routine semble encore difficile, le directeur général de l’OMS dans son discours du 20 mars 2020 recommande quelques activités pour mieux occuper ses journées et garder sa santé physique et mentale. Avoir un régime alimentaire équilibré, limiter sa consommation d’alcool, éviter les boissons sucrées, ne pas fumer, pratiquer une activités physiques journalières. L’OMS a également ouvert une ligne WhatsApp afin de faciliter l’accès aux informations factuelles et lutter contre les fake news et certaines idées reçues.
Nous rappelons qu’à l’échelle planétaire on enregistre 277 312 cas confirmés positifs et 11 554 décès. La journée du 20 mars, probablement la plus difficile pour l’Italie qui a enregistré à elle seule 627 nouveaux décès supplémentaires en 24h, cumulant ainsi au total 4 032 décès.
En Afrique la pandémie gagne peu à peu du terrain, 34 pays ont déjà signalé des cas positifs pour un total de 928 personnes infectées (Égypte :285; Afrique du Sud: 202; Algérie:94; Maroc: 86; Tunisie: 54; Sénégal: 47; Burkina Faso: 40; Cameroun: 27; République Démocratique du Congo: 18; Ghana: 16; Rwanda: 17 ; Nigeria: 12…) et le nombre total de décès 24 (Algérie: 10; Égypte: 7 ; Maroc: 3 ; Tunisie: 1 ; Burkina Faso: 1 ; Gabon: 1).
Par Emeline ZOGNING
© Vision Channel Africa
Sources: OMS, Worldmeter
COVID-19, la barre des 10 000 décès désormais atteint suscite une véritable panique à l’échelle mondiale et une quête au vaccin ou traitement plus que jamais déployer.

Avec plus de 244 895 personnes ayant contracté le virus depuis le début de l’épidémie et près de 87 408 cas de guérisons enregistrés, le nouveau coronavirus renommé COVID-19 a dorénavant franchi la barre des 10 000 décès dans le monde. Les regards sont désormais figés sur le continent Européen devenu le nouveau siège de la pandémie avec près de 92 925 cas d’infections, 5015 décès dont les 2/3 sont attribués à l’Italie. La province de Wuhan épicentre de la pandémie en Chine ne rapporte aucun nouveau cas.
L’Afrique est loin d’être épargné par la pandémie et voit son nombre de cas croitre de jour en jour bien que pour des raisons inexpliquées, le nombre de décès enregistré sur le continent demeure faible. Avec plus de 768 cas confirmés dans 34 pays (Égypte: 210; South Africa: 150; Algérie: 82; Maroc: 57; Tunisie: 39; Sénégal: 36; Burkina Faso: 33; Cameroun: 14; République Démocratique du Congo: 14; Ghana: 11; Rwanda: 11…) L’avertissement adressé par l’OMS de se réveiller suscite désormais beaucoup d’inquiétude. Et bien que de nombreux pays aient opté pour des mesures de confinement strictes et la suspension des liaisons aériennes vers les zones déclarées à haut risque, la panique et l’affolement se font de plus en plus ressentir auprès des populations ce qui rend la tâche difficile aux autorités en charge de la gestion de la crise.
La course au vaccin

Par ailleurs on note une véritable course au vaccin ou traitement efficace pour stopper définitivement la voie à cette maladie qui semble refuser de rebrousser chemin. Et si de nombreuses pistes en vue se veulent prometteuses à l’instar de la Chloroquine qui selon le Prof Didier Raoult seraient un moyen plus simple, efficace et moins couteux, de nombreux essais cliniques de potentielle vaccin sont annoncés en cours de finalisation. Il convient cependant de rappeler qu’aucun traitement ou vaccin n’a été jusqu’alors officiellement validé par l’organisation mondiale de la santé et il revient à tout un chacun de faire attention à sa santé et d’éviter de contracter le virus en respectant les différentes méthodes préventives sans cesse relayées par l’OMS.
Par Eméline ZOGNING
© Vision Channel Africa
Sources : OMS, Wordometer
Face aux résultats de plus en plus alarmants causés par le nouveau coronavirus à l’échelle mondiale, c’est au tour de l’Afrique de se préparer à faire face au COVID-19 et aux complications qui pourraient en découler.

Avec désormais plus de 220846 cas confirmés dans le monde et près de 8988 décès le COVID-19 est loin d’avoir fini de faire des ravages. Et si hier encore la nouvelle forme de grippe virale était considérée comme une maladie chinoise touchant principalement l’Asie, le continent Européen est désormais le plus affecté avec 4201 des 8988 décès enregistrés dans le monde depuis le début de l’épidémie, dont 80% de ceux-ci rattachés à l’Italie qui bats le record et devient le pays le plus affecté avec 4207 nouveaux cas d’infection et 475 décès liés au COVID-19 en 24h.
La nouvelle tombe comme un coup de poignard dans le dos car la situation traversée par l’Europe aujourd’hui qui semblait pourtant préparé à faire face à cette pandémie en dit long sur ce qui pourrait arriver à l’Afrique dont les systèmes sanitaires sont loin d’être aussi performant que ceux rencontrés dans les continents voisins.
L’OMS tire la sonnette d’alarme

Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS dans son discours du 18 mars 2020 tire la sonnette d’alarme aux états africains afin de se préparer à lutter efficacement contre le COVID-19 et rappelle par ailleurs que le respect strict des règles d’hygiènes et des mesures de confinement avec annulation de évènements pouvant faciliter les regroupements massifs est très important.
L’Afrique qui compte environ 671 cas confirmés réparti dans 33 pays [Egypte 210, Afrique du Sud 116, Algérie 74, Maroc 54, Sénégal 36, Tunisie 29, Burkina Faso 20, RDC 14, Cameroun 13, Rwanda 11, Côte d’ivoire 9, Nigéria 8, Ghana 7, Kenya 7, Éthiopie 7, … ] dont plusieurs ayant déjà opté pour des mesures strictes de confinement ainsi que la fermeture des leurs frontières serait jusqu’alors resté exempté du ravage du COVID-19 avec seulement 17 décès enregistrés dont 7 en Algérie, 6 en Egypte, 2 au Maroc, 1 au Burkina Faso et 1 au Soudan.
Trop de superstitions et croyances erronées en Afrique

Et si désormais chaque pays s’attèle à mettre en œuvre une stratégie de riposte pour contenir cette pandémie, cette tâche semble plus difficile pour les pays d’Afrique noirs dont les habitants se révèlent être des proies faciles à de nombreuses superstitions et croyances erronées au sujet COVID-19.
Les différents messages de sensibilisations en vue de prévenir la circulation du virus sont loin d’être pris aux sérieux par les populations qui se disent être dotées d’une « immunité naturelle », disposées de « potion naturelle » efficace contre la pandémie ou de « bénéficier d’une protection divine ». Cependant, aucun traitement efficace contre le COVID-19 n’ayant encore été trouvé, la prévention demeure la meilleure arme de riposte car permettrait de diminuer le nombre de cas sévères qui pourrait survenir et nécessiteraient des soins intensifs. Toutefois un appel est lancé aux populations pour une prise de conscience et plus responsabilités.
Par Eméline ZOGNING
© Vision Channel Africa
Sources : OMS, Wordometer
Si l’Afrique semblait jusqu’ici épargné des ravages causés par le nouveau coronavirus, désormais à lui le tour d’opter pour des mesures plus strictes afin de barrer la voie à la progression de cette pandémie qui ne dispose toujours pas de traitement médical efficace.

Picture by REUTERS/Njeri Mwangi TPX IMAGES OF THE DAY
Le continent Africain qui jusqu’à lors était resté en replis face aux situations dramatiques vécues depuis quelques mois par ses voisins d’Asie et d’Europe opte désormais pour une stratégie de riposte très ferme. Avec désormais 477 cas confirmés sur les 197076 enregistrés à l’échelle mondiale ; soit 0,2% des cas dans le monde pour près de 30 pays touchés, le continent n’est plus épargné de cette grippe déclarée pandémie par l’OMS depuis 11 mars 2020 et n’entend pas rester passif à attendre d’être en situation d’urgence avant d’agir. Après l’Égypte, le Sénégal, la Guinée équatoriale, l’Afrique du Sud et bien d’autres… C’est au tour du Cameroun d’annoncer la fermeture de ses frontières terrestres, aériennes et martines à compter du 18 mars et jusqu’à nouvelle l’ordre. Les établissements scolaires ne sont pas exclus de ces mesures de restriction. Avec désormais 10 cas confirmés enregistré sur l’enceinte du territoire nationale, le Cameroun s’inscrit ainsi désormais sur la liste des pays Africains ayant franchis le cap de la dizaine derrière l’Égypte 166 Cas, l’Afrique du sud 62 Cas, l’Algérie 60 Cas, le Maroc 38 Cas, le Sénégal 27 Cas, la Tunisie 24 Cas, le Burkina Faso 20, la Guinée 11Cas, et se voit également annuler l’organisation de la 6ème édition du Championnat d’Afrique des nations de football en abrégé Chan qui devait se tenir du 04 au 25 avril 2020. Cette décision prise par le président de la CAF vise à éviter les rassemblements massifs qui représentent des grands risques de propagation de cette pandémie.

Oui, Coronavirus tue les Africains
Il est à souligner que depuis le début de la pandémie le continent enregistre jusqu’alors 10 décès soit 2 au Maroc, 4 en Algérie et 4 en Égypte et bien que les experts n’aient pas trouvé d’explications rationnelles sur le faible taux de progression de l’infection sur la surface du continent, le décès du jeune Camerounais Didier Mbeng résident à Paris en France de suite d’infection au COVID-19 fait désormais taire les croyances et superstitions des Africains qui se croyaient dotés d’une immunité naturelle contre cette nouvelle grippe virale. L’OMS intervient à travers son article conseil au grand public afin de sensibiliser l’opinion public et mettre fin aux idées reçus sur le COVI-19. Par ailleurs, il appelle les uns et les autres aux respects des règles d’hygiènes et à l’adoption des comportements sains comme moyen de prévention efficace, entre autres :
- Se laver fréquemment les mains avec une solution hydro alcoolique ou à l’eau et au savon
- Maintenir une distance d’au moins un mètre avec les autres personnes
- Éternuerou tousser dans le pli de son coude
- Éviter de se toucher les yeux, le nez et la bouche
- Respecter les règles d’hygiènes respiratoire.
Il convient de signaler à tout un chacun qu’en cas de fièvre, toux et difficultés respiratoire surtout chez des personnes âgées ou celles ayant des problèmes de santé (hypertension artérielle, problèmes cardiaques ou diabète) de bien vouloir contacter les services d’urgences suivant le plan de riposte mis en œuvre dans chaque pays.
Par Eméline Zogning
©Vision Channel Africa
Source : Organisation Mondiale de la Santé
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La journée du samedi 15 février 2020 a été particulièrement marcante pour les membres du mouvement Act/Agir et leurs alliés du MRC basés en Italie. En effet lors d’une rencontre qui s’est tenue dans la ville de Bologne ce jour mémorable, ils ont reçu le leader national du mouvement de l’opposition camerounaise ACT/AGIR, Christian PENDA EKOKA lors d’une conférence qui a réuni un public nombreux et diversifié.

Avant ladite rencontre, Penda EKOKA s’est entretenu en matinée avec les responsables du mouvement ACT/AGIR et MRC d’Italie, un entretien qui a duré 2 heures durant lesquelles, il a remercié les membres pour leur apport dans la “Résistance” avec pour mots d’ordre la paix au Cameroun.
Durant la conférence qui s’en est suivi quelques heures après dans une salle bondée de camerounais de tout bord, venus l’écouter et échanger avec lui, le leader du Mouvement ACT/AGIR n’a pas tari d’enseignements.
Après les discours de bienvenu du départemental MRC Italie monsieur NANSI TCHAPNDA et du coordonateur Europe du mouvement ACT/AGIR monsieur Alain YONKEU, qui ont été précédés du Chant de Ralliement, EKOKA à présenté le mouvement ACT/AGIR et son alliance avec le MRC. S’en est suivi un exposé sur la situation économique, sociale et politique actuelle au Cameroun. A cette occasion, le leader EKOKA a présenté les différents secteurs défectueux de l’économie camerounaise, des industries à l’agriculture. De même, il a présenté les différentes tares de l’administration camerounaises à l’origine de ces différents échecs, de la corruption aux détournements de fonds de part et d’autre.
Maître Martial JEUGUE, avocat au barreau de Nanterre, est intervenu à la suite du président EKOKA pour présenter les États généraux sur la situation des droits de l’homme au Cameroun. Il en déduit que les droits de l’homme au Cameroun sont bafoués aux pieds et presque inexistants. Il en a voulu pour exemple “la situation des prisonniers politiques injustement embastillés dans les prisons du pays avec un gros plan sur les militants et sympathisants du MRC, arrêtés et emprisonnés à la suite des marches pacifiques de 2019”.
La séance des exposés s’est clôturée avec celle du président PENDA EKOKA sur les projets et attentes de la diaspora, les opportunités et menaces des investissements au Cameroun. Il était question ici de présenter à la diaspora les différents secteurs prometteurs pour l’investissement au Cameroun, de même que les pièges à éviter pour une production rentable. Les secteurs de l’agriculture et de l’élevage ont été pointé du doigt. Il a de même ajouté qu’il est important de toujours apporter une plus-value dans chaque secteur d’activité dévéloppé, afin d’éviter de défoncer une porte déjà ouverte. Après la séance des questions réponses qui n’en finissaient plus, le représentant du mouvement ACT/AGIR d’Italie monsieur Ruben Lyle PANGO et par ailleurs président du Comité Technique d’Organisation, a pris la parole pour remercier toute l’assistance, de même que ses alliés du MRC pour la mobilisation massive, notamment Monsieur Bruno ZANGUE, vice Départemental MRC Italie, pour l’organisation de l’évènement. Il en a profité pour lancer une campagne d’adhésion massive au mouvement ACT/AGIR, de même qu’au MRC.
Le mot de fin de PENDA EKOKA a été ponctué par un champ collectif de “joyeux anniversaire” à son allié de toujours et principal opposant à Paul BIYA, le professeur MAURICE KAMTO qui fêtait un an de plus ce jour. Ceci ouvrit le rideau sur la séance dédicace du livre Le Guide de l’investisseur. Cameroun Terre d’Hospitalité et d’Opportunité dont le président EKOKA en est l’auteur, livre dont le stock s’est épuisé en quelques minutes : c’est dire que la rencontre a été un succès éclatant.
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Il 3 ottobre 2013, ore 4. 30 del mattino avvenne uno dei naufragi più gravi, o forse il più grave, nel Mar Mediterraneo. In quel naufragio persero la vita 368 persone, in maggioranza eritrei, i superstiti furono solo 155, il peschereccio che partì dal porto libico di Misurata il 1 ottobre 2013 caricò a bordo tra le 520 e 530 persone. Al momento del naufragio il peschereccio si trovava a poche miglia dalle coste lampedusane, poco distante dalla bellissima Isola dei Conigli, per attirare l’attenzione e chiedere soccorsi, il “Capitano” del peschereccio bruciò una coperta che provocò molto fumo spaventando i passeggeri, che si spostarono su un solo lato del natante provocandone il rovesciamento in mare. Per questa strage venne arrestato il “capitano” della nave Khaled Ben Salem, tunisino di Sfax, con l’accusa di omicidio plurimo, favoreggiamento dell’immigrazione clandestina e naufragio. Il “Capitano” faceva parte di un’organizzazione libica che gestiva il traffico di essere umani dalle coste libiche a quelle italiane. Khaled Ben Salem fu condannato a 18 anni di carcere dalla Procura di Agrigento, con rito abbreviato.
A prestare i primi soccorsi in mare ai naufraghi furono imbarcazioni civili e i pescherecci dei lampedusani, la Guardia Costiera italiana impiegò quasi un’ora, invece, per arrivare sul luogo del naufragio.
Dal 2016, la data del 3 ottobre fu dichiarata Giornata nazionale in memoria delle vittime dell’immigrazione, con una legge voluta dal Parlamento italiano e promulgata dal Presidente della Repubblica Sergio Mattarella il 21 marzo 2016.
Ma cosa è davvero cambiato dopo il naufragio del 3 ottobre 2013 ?
Pochi giorni dopo quel naufragio, l’11 ottobre avvenne un’altra catastrofe in mare, che verrà ricordata come “il naufragio dei bambini”; un natante, che trasportava profughi siriani, cominciò a imbarcare acqua e affondò tra le acque maltesi e italiane. Nessuno dei due Paesi prestò soccorso, in quel naufragio trovarono la morte anche 60 bambini. L’allora Presidente del Consiglio, Enrico Letta, sull’onda emotiva di quelle stragi diede il via, il 18 ottobre 2013, all’operazione “Mare Nostrum” affinché simili tragedie non si ripetessero, e in effetti il pattugliamento di quella parte di Mediterraneo permise il salvataggio in un solo anno di 170.00 persone.
Tuttavia, considerato i notevoli sforzi economici l’operazione “Mare nostrum” durò solo un anno, per essere sostituita da un ‘altra operazione, interamente a carico dell’Unione Europea: l’ operazione “Triton” che rispetto all’operazione italiana di salvataggio e soccorso in mare, nacque con un altro fine : il controllo delle frontiere in mare.
Da questa operazione ai Trattati con la Libia del Governo Gentiloni del 2017, Italia e Europa iniziarono a perseguire un solo fine : non far entrare i migranti in Europa, creando un vero e proprio “muro” nel Mar Mediterraneo.
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Con gli accordi Italia – Libia, l’Italia è riuscita a esternalizzare le sue frontiere, e a socchiudere la porta d’ingresso dell’Europa. Questi accordi hanno creato, sostenuto, foraggiato, campi di detenzione (che sarebbe più corretto definire lager) dove vengono ignorati i più elementari diritti umani. Si è delegato alla Guardia costiera libica il compito di bloccare i flussi migratori che dall’Africa attraversano il Mar Mediterraneo per giungere in Europa; ma questo non ha fermato le stragi in mare, come dimostrano le cronache recenti. I numeri delle persone naufragate nel Mediterraneo si fanno più contenuti, ma le persone continuano a morire in mare, con viaggi al limite della sopravvivenza, organizzati proprio dagli stessi libici che gestiscono i campi di detenzione e che fanno accordi con la Guardia costiera per organizzare le partenze. Il business del traffico degli essere umani rimane sempre quello più redditizio per i libici, anche e soprattutto, con la guerra civile. Gli sforzi del “comitato del Tre ottobre” è notevole per ricordare le vittime del naufragio, a fronte di politiche in materia di immigrazione, che si fanno sempre più aspre e inumane, in totale dispregio dei valori fondanti dell’Unione Europa, dei principi internazionali e dei diritti umani In questo contesto, la società civile che lotta per cambiare questo sistema deve essere sempre più unita e compatta per far sentire la sua voce; la giornata della memoria deve essere un monito per l’Europa. Chiudere le frontiere, alzare muri anche nel mare, non servirà a fermare il flusso di persone che scappa da guerre, carestie, e povertà. L’Europa deve prendere consapevolezza di questo e cambiare le politiche sull’immigrazione.
Lucia Anna Todisco
© Vision Channel Africa – Italia

Ieri 15 luglio, si è svolto a Montecitorio il presidio organizzato dalla Rete “Restiamo umani” contro il cd. Decreto Salvini bis, all’esame del Parlamento in questi giorni e nelle prossime settimane.
La piazza era piena di quelle anime della società civile che si sono schierate contro le politiche inumane e securitarie del Ministro dell’Interno, complice delle morti in mare e nei lager libici; continuando a finanziare la guardia costiera libica, infatti, non si fa altro che alimentare il traffico di essere umani che dice di voler combattere, organizzato dalle milizie libiche, e con cui il governo Gentiloni- Minniti ha fatto, consapevolmente o inconsapevolmente, accordi.
Anche in questo secondo decreto continua l’estenuante lotta ideologica che il Ministro degli Interni fa alle navi delle ONG, prevedendo sanzioni sempre più severe nei confronti dei comandanti delle imbarcazioni che effettuano salvataggi in mare, questo costituirà un deterrente sempre più forte non solo per le ONG, ma per tutte le imbarcazioni che si dovessero trovare sulla rotta dei disperati che tentano di approdare in Italia.

La piazza era piena si, ma c’è da rimanere sbigottiti difronte all’assenza degli africani che vivono in Italia, dei black italians, dei giovani afro discendenti : un’assenza che non trova giustificazioni.
In questo momento storico particolare c’è una grande necessità di far sentire la voce del dissenso, con il passare degli anni e dei governi la Costituzione italiana viene sempre più calpestata, venendo disconosciuti i principi, e i valori democratrici e di solidarietà del Paese, valori di cui andare solo fieri.
Scendere in piazza, oggi, significa non voltarsi dall’altra parte, non dimenticare che l’Italia ha vissuto la crudele esperienza del fascismo, delle leggi razziali e delle deportazioni degli ebrei italiani nei campi di concentramento. Non si può assistere inermi e indifferenti ad una nuova deriva fascista, che per ragioni storiche e geopolitiche oggi sta facendo altre vittime : nella maggior parte dei casi, Africani.

Allora non è comprensibile la loro assenza nelle piazze, che è l’unico posto dove far sentire la voce del dissenso, completamente azzerata in questi anni in Parlamento; è anche per loro se si scende in piazza, perché in quel lager, su quei gusci di noce che transitano nel Mediterraneo ci sono le sorelle e i fratelli della Terra Africana , che cercano la salvezza come l’hanno cercata altri prima di loro.
Gli africani che vivono in Italia, e che stanno assistendo a questa degenerazione razzista e xenofoba devono scendere in piazza con chi quel dissenso lo sto gridando a gran voce, perché non riconosce più il proprio Paese, violato nei suoi principi fondanti.
L’integrazione si può e si deve fare, a nessuno interessa e non sarà un vantaggio per nessuno un Paese ghettizzato, ma è quello che succederà presto se gli africani che vivono in Italia non prenderanno coscienza del loro valore, di essere cittadini anche loro di questo Paese, dove la solidarietà è uno dei principi fondanti della sua Costituzione. La battaglia dei cittadini italiani che non vogliono rendersi complici del genocidio degli africani deve diventare la battaglia anche degli Africani in Italia.
Lucia Anna Todisco
©Vision Channel Africa




